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Articles de la catégorie : crédits

Crédit à la consommation : hausse de la production de 5.6 % en mai

La production de crédits à la consommation a progressé sur un an de 5.6 % en mai, selon les derniers chiffres de l’Association française des sociétés financières (ASF). Une hausse « apparente », en « trompe-l’œil », nuance l’association pour qui « cette augmentation résulte en grande partie du fait que ce mois compte quatre jours ouvrables de plus qu’en 2010 » (26 contre 22). La tendance générale au ralentissement elle est en revanche bien réelle. L’activité sur les trois derniers mois est ramenée à +4.3 % , une hausse largement moins rythmée qu’au premier trimestre 2011 ( +8.9 % ). Par type de prêt, les opérations de crédit classique en mai affichent une hausse de 5.6 % , dopées par les crédits affectés ( +8.3 % ) et les prêts personnels ( +12.6 % ). Les crédits renouvelables accusent eux une baisse de 1.7 % . En ce qui concerne les locations avec option d’achat (LOA), l’ ASF enregistre une progression de 6.1 % , variation qui couvre une hausse de 2.7 % des LOA automobiles et de 15.2 % de LOA autres matériels. Les financements d’automobiles neuves (crédit classique + LOA ) augmentent eux de 6.2 % . Sur les cinq premiers mois de l’année, la tendance générale est là aussi haussière : +6.5 % par rapport à l’an dernier à la période correspondante. Les crédits classiques progressent de 6.5 % (dont +5.4 % pour les crédits affectés, +19.8 % pour les prêts personnels et -2.0 % pour les crédits renouvelables) et les opérations de location avec option d’achat de 5.8 % ( +4.9 % pour les automobiles et +9.1 % pour les autres matériels). (le 22 Juin 2011) © Empruntis.com

Consommation : les ménages dépensent moins en avril

La lettre de conjoncture publiée mensuellement par l’Insee vient tout juste de sortir. Et elle est sans appel : « En avril, les dépenses de consommation des ménages en biens baissent de 1,8 % en volume, après avoir déjà reculé de 1 % en mars » . Il semblerait que cette baisse de la consommation des ménages soit principalement imputable au secteur de l’automobile (-10,2 % en avril, après -2,1 % en mars). Le contre coup de l’arrêt de la prime à la casse, au 1er janvier dernier, se fait finalement sentir . De même, les achats en équipement du logement sont en repli : - 1,5 % en avril (- 0,6 % en mars). La consommation des ménages en textile-cuir suit la même courbe : - 0,5 % en avril (- 4,2 % en mars). Pour le reste des produits fabriqués, la tendance est plutôt à la hausse : + 0,2 % en avril (+ 0,3 % en mars). Par ailleurs, les dépenses liées à l’alimentation sont en hausse de + 0,8 % en avril, contre – 0,7 % en mars. A l’inverse, les dépenses des ménages en énergie sont en baisse du fait du climat printanier : - 3,2 % en avril et – 0,7 % en mars. (le 31 Mai 2011) © Empruntis.com

Crédit à la consommation : vers plus d’encadrement

Le dernier volet de la réforme sur le crédit à la consommation est entré en vigueur hier, 1er mai . Dans la ligne de mire de la ministre Christine Lagarde : le crédit renouvelable . Le point sur les principales mesures de cette réforme. Les cartes de fidélité revues « A partir du 1er mai, les cartes de fidélité des magasins auxquelles sont associés des crédits renouvelables doivent obligatoirement prévoir une fonction paiement au comptant » , explique Christine Lagarde. Ainsi, le paiement comptant sera activé en priorité , ce qui empêchera les consommateurs de contracter un crédit malgré eux. En effet, jusqu’à présent certaines cartes de fidélité activaient automatiquement un crédit, sauf si le consommateur demandait expressément à ne pas en obtenir un. Désormais, il sera impossible de contracter un crédit à la consommation sans en avoir fait la demande. Développer le crédit classique Désormais, « pour toute demande de financement en magasin ou sur internet pour un montant de plus de 1000 euros, les consommateurs se verront proposer le choix entre crédit classique et crédit renouvelable » . Cette mesure devrait éviter que certains particuliers soient pris au dépourvu. Accélérer le remboursement des crédits renouvelables Depuis le 1er mai, les crédits renouvelables de moins de 3 000 euros devront être remboursés en moins de 3 ans et ceux de plus de 3 000 euros en moins de 5 ans . Le gouvernement espère ainsi réduire le coût des crédits à la consommation. « Cette réforme constitue un profond changement par rapport aux durées actuelles de remboursement proposées par les prêteurs » , explique la ministre. Selon une étude réalisée par le cabinet de conseil Athling Management, pour un capital emprunté de 3000 euros, 8 prêteurs sur 16 proposaient un remboursement en plus de 5 ans, avec un maximum de 14 ans et 10 mois. En outre, si auparavant un consommateur pouvait multiplier les tirages sur son crédit renouvelable sans que sa mensualité n’augmente, cette pratique n’est plus autorisée. En effet, la multiplication des crédits augmentait leur durée et donc le coût total. Aujourd’hui, le délai de remboursement s’appliquera même dans ce cas, c’est donc les mensualités qui augmenteront et non plus la durée. Vérification de la solvabilité des emprunteurs La loi Lagarde fixe de nouvelles obligations et responsabilités pour les prêteurs. Ainsi, ils sont, depuis le 1er mai, obligés avant de proposer un crédit à la consommation de vérifier la solvabilité de l’emprunteur et de consulter le fichier FICP qui recense les incidents de remboursement sur les crédits. En outre, « sur le lieu de vente, la personne qui distribue un crédit a l’obligation de remplir avec le consommateur-emprunteur une fiche qui fait le point sur ses revenus et son niveau d’endettement. Pour les crédits de plus de 3 000 euros, ces informations doivent être confirmées par des documents justificatifs (identité, domicile, revenus) » , ajoute Christine Lagarde. Renforcer la protection des consommateurs « Avant la réforme, les crédits à la consommation de plus de 21 500 euros n’étaient pas couverts par les règles de protection des consommateurs du code de la consommation » , rappelle la ministre. Mais à partir du 1er mai, ce plafond est relevé à 75 000 euros . Idem pour le délai de rétraction qui est passé de 7 à 14 jours . (le 03 Mai 2011) © Empruntis.com

Loi Lagarde : de meilleures relations entre les banques et les clients surendettés

Encore un arrêté publié dans le cadre de la loi Lagarde , votée en juillet dernier. « La loi Lagarde portant réforme du crédit à la consommation a prévu que des normes professionnelles précisent les modalités d’application de l’obligation pour les banques d’assurer la continuité des services bancaires pour les personnes surendettées et de proposer des services, notamment des moyens de paiement, adaptés à la situation de ces personnes » , explique le communiqué de presse publié le 2 avril par les services de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. La norme professionnelle de l’AFECEI (Association Française des Etablissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement), homologuée par l’arrêté du 2 avril, porte notamment sur les points suivants : Les banques ont l’obligation de maintenir le compte de dépôt domiciliaire des revenus du surendetté et ce, pendant toute la phase d’instruction du dossier par les commissions de surendettement et la mise en place du plan ou des mesures de traitement du surendettement ; Les banques doivent informer leurs clients concernés « sur les conséquences de la procédure de surendettement sur la gestion de leurs comptes bancaires et sur les moyens de paiements afférents, ainsi que sur leurs propositions d’adaptation », indique également le communiqué ; Les banques peuvent, avec l’accord du surendetté, adapter le montant de l’autorisation de découvert de ce dernier. L’Autorité de contrôle prudentiel s’assurera du respect de cette norme. Celle-ci entrera en vigueur le 1er mai prochain . (le 04 Avril 2011) © Empruntis.com

Insee : la consommation des ménages en hausse de 0.9% en février

Les dépenses des Français en produits manufacturés ont progressé de 0.9% en février, soit deux fois plus vite que ce qu’avaient prévu les spécialistes. Selon les derniers chiffres communiqués par l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee), ce résultat couvre la légère baisse enregistrée en janvier (-0.3%, contre -0.5% comme initialement constaté) Principaux contributeurs à ce rebond : les achats de textile-cuir qui ont progressé de 4.2% en février (-1.4% en janvier). L’ Insee préfère toutefois relativiser cette hausse, « en partie imputable à un effet calendaire, les soldes ayant plus porté que d’habitude sur février ». Cet « effet calendaire » a été observé sur d’autres postes de consommation. Les achats automobiles ( +1% en février, -6.4% un mois plus tôt) ont ainsi bénéficié de la fin de la prime à la casse . « Leur maintien à un haut niveau s’explique par l’effet retardé des nombreuses commandes de fin d’année dernière pour bénéficier de la prime à la casse avant la fin du dispositif », analyse l’institut statistiques. Idem pour les équipements du logement. Les dépenses pour ce type de produit ont progressé de 0.9% , conséquence du passage à la télévision en numérique en Île-de-France. Reste que si la consommation devrait augmenter au premier trimestre 2011, les prévisions pour les prochains mois sont plus mitigées. La raison tient en un mot : inflation. Son niveau élevé continue d’impacter le pouvoir d’achat des ménages et, de ce fait, les rend plus attentistes. (le 31 Mars 2011) © Empruntis.com

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